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    <title><![CDATA[J.J.Pujo : Accompagnant bénévole auprès des personnes en fin de vie. (Souffrance des soignants face à la fin de vie)]]></title>
    <link>http://www.pujo-j-jacques.net/categorie-553782.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Souffrance des soignants face à la fin de vie&quot; du blog &quot;J.J.Pujo : Accompagnant bénévole auprès des personnes en fin de vie.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[J.J.Pujo : Accompagnant bénévole auprès des personnes en fin de vie. (Souffrance des soignants face à la fin de vie)]]></title>
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    <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 23:32:35 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 14 Feb 2012 23:32:35 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.pujo-j-jacques.net</copyright>            <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Problématiques de la communication dans les rapports entre soignants et soignés]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-problematiques-de-la-communication-dans-les-rapports-entre-soignants-et-soignes-48115383.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 18pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><strong><em>Soigner les corps, panser les âmes</em></strong></span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><em>Tiré de</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong>: <a href=
    "http://www.ssd.u-bordeaux2.fr/faf/archives/numero_8/articles/Soum.htm">Le risque émotionnel en cancérologie. Problématiques de la communication dans les rapports entre soignants et
    soignés.</a></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Par</strong> <strong>Fanny Soum-Pouyalet<span style="text-decoration: underline;">*</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Les témoignages des patients comme ceux des médecins insistent sur l'importance de la communication dans ce qu'il est
    convenu d'appeler «&nbsp;l'annonce de la maladie&nbsp;», bien que cette phase d'annonce se déroule souvent en plusieurs étapes. <em><span style="color: #0000ff;">«&nbsp;Il y a un avant et un
    après l'annonce&nbsp;»</span></em> , explique un radiothérapeute. C'est un moment-clef qui fait de l'individu un malade. La charge émotionnelle y est particulièrement importante et les
    praticiens, de quelque spécialité qu'ils soient, s'accordent à dire que l'empathie est le meilleur garant d'une relation thérapeutique de qualité basée sur l'échange et la confiance (Bataille,
    2003). Ce faisant, ils font abstraction des rôles de chacun pour se retrouver sur le terrain commun de l'individualité et d'une condition humaine partagée. Ils s'investissent en tant qu'êtres
    humains et non plus seulement en tant que techniciens de la santé en prise avec un corps malade. Une autre forme de relation se crée, qui engage le soignant au-delà de sa fonction initiale et
    l'expose en tant que personne.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le revers de cette implication est le risque lié au manque de distanciation et de fusion qui en découle (Soum-Pouyalet,
    2005). De nombreux médecins des services de radiothérapie que j'ai interrogés racontent ainsi avoir été «&nbsp;hantés&nbsp;» par le cas d'un malade. Ce dernier reste présent bien au-delà de sa
    réalité physique. Poser sa blouse en fin de journée, acte symbolique qui signifie la rupture d'avec le monde médical, ne suffit pas toujours à se distancier de la fonction de soignant et de
    l'échange établi avec les patients.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Or, une trop grande proximité du soignant avec le patient peut également être mal vécue par ce dernier. Définie autant
    comme un outil que comme une qualité indispensable au soignant, l'empathie, dans le sens de partage des émotions, induit cette relation de proximité émotionnelle dans une situation et un temps
    donné&nbsp;: ceux de la consultation (médecins) ou du traitement (manipulateurs). Si l'engagement du soignant est nécessaire, le contrôle de la charge émotionnelle de la relation thérapeutique
    lui est aussi dévolu. Il est interdit, pour le professionnel, de «&nbsp;craquer&nbsp;» par exemple,&nbsp;ainsi que le souligne ce témoignage d'un patient : <em><span style=
    "color: #0000ff;">«&nbsp;Je voyais le médecin… là… Il s'est effondré sur sa chaise. Je lui ai dit&nbsp;: ‘Alors Docteur, qu'est–ce qu'on fait&nbsp;?'. Il a soupiré. Moi je n'ai pas pu accepter
    ça, de le voir lui dans le doute, c'était horrible&nbsp;! Je lui ai dit&nbsp;: ‘Docteur, vous n'avez pas le droit de craquer. Pas vous&nbsp;! Sinon qu'est–ce qu'on va devenir&nbsp;nous&nbsp;?'
    »</span></em> . Pour les patients, le risque émotionnel qu'ils peuvent ressentir, face à cette démarche empathique du médecin s'exprime aussi à l'issue de la thérapie. L'achèvement du traitement
    implique pour les malades un échange beaucoup plus réduit et épisodique (à l'occasion des surveillances uniquement) avec l'équipe médicale, ce que beaucoup perçoivent comme un
    abandon.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">L'importance de se situer dans cet échange que constitue la relation thérapeutique implique donc, pour les professionnels
    de santé, de trouver un compromis délicat entre proximité et stratégies de distanciation par rapport au malade. Dès lors, la tentation est grande de considérer avant tout le patient à travers sa
    spécificité clinique, sa pathologie. En effet, les nouvelles techniques de traitement imposent de plus en plus le recours à la technologie aux dépens de la relation humaine. Pour ceux des
    soignants qui vivent la part émotionnelle de la prise en charge humaine du patient comme une gageure, cette évolution des traitements permet d'interposer la technique entre le patient et soi
    (Sainsaulieu, 2003).</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">De fait, l'importance grandissante de la phase de préparation des traitements dans la radiothérapie actuelle implique un
    temps de présence effectif du patient très réduit au regard du traitement de son dossier (traitement des images et dosimétrie). L'exemple le plus caricatural est celui du radiothérapeute qui
    passe quelques dizaines de minutes avec son patient mais de longues heures à «&nbsp;contourer&nbsp;» les images du volume tumoral acquises par scanner. Cet acte technique nécessaire au soin le
    conduit à concevoir le patient comme un objet morcelé qui se résume à sa tumeur et aux caractéristiques de celle-ci, et ce processus n'est pas propre à une spécialité médicale, ainsi qu'en
    témoigne un autre médecin&nbsp;: <em><span style="color: #0000ff;">«&nbsp;Je me souviens de la forme de la tumeur de Monsieur X mais pas de son visage&nbsp;»</span></em> .</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">De la même façon, la distanciation au patient passe par l'assimilation rassurante de celui-ci à une catégorie de malades
    pré-établie. Le patient se résume alors à sa pathologie, à la partie de son corps qui est touchée par la maladie et à laquelle&nbsp;correspondent des problématiques bien précises :
    <em><span style="color: #0000ff;">«&nbsp;Les ORL ont tel profil, les seins tel autre…&nbsp;»</span>,</em> m'explique un médecin. Un ordonnancement psychosociologique des malades est très souvent
    effectué par les soignants. L'identité du patient est ainsi redéfinie par le soignant à travers des constructions symboliques qu'il a établies sur la base d'expériences empiriques où seuls seront
    mémorisés les patients susceptibles de confirmer l'ordre des choses ainsi établi. Les cas ne pouvant être catégorisés seront considérés comme des exceptions, ce qui permet au soignant de définir
    des cadres qui structurent sa relation au patient. Ainsi&nbsp;: <em><span style="color: #0000ff;">«&nbsp;Je sais que si je vois arriver une petite dame d'une cinquantaine d'années avec une tumeur
    au sein, j'aurai plutôt tel ou tel comportement et je m'adapterai ; je n'aurai forcément pas la même attitude au départ que s'il s'était agi d'un homme atteint d'un cancer de la
    prostate&nbsp;»</span>.</em> Cette catégorisation induit une forme de déterminisme émotionnel&nbsp;; elle produit un cadre qui contraint l'émergence et l'expression des émotions, ce qui permet au
    médecin de diriger, de contrôler les échanges émotionnels, et éloigne les dangers de l'empathie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Cette catégorisation dépersonnalise le malade et rend donc plus aléatoire une implication émotionnelle du soignant dans
    la relation thérapeutique. Ce faisant, elle va dans le sens d'une déperdition identitaire du malade que le processus thérapeutique accentue. Le patient voit ainsi son corps lui échapper et
    devenir l'objet d'une lutte entre maladie et technique. À travers la maladie, les traitements invasifs qu'il est amené à subir et les discours émis à son sujet, le corps du patient devient en
    effet pour ce dernier un élément étranger, distinct de son moi individuel, voire ennemi, qu'il lui faut se réapproprier (Dilhuydy, 2002).</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">L'importance du nombre de patients dans les centres, le rythme de travail du personnel soignant, contribuent à cette
    déperdition identitaire. Par ailleurs, le manque de temps du personnel durement ressenti par les malades confronte ces derniers à une relation presque exclusivement physique avec le monde
    médical&nbsp;à travers la mise en œuvre des traitements. A travers cette expérience, le malade se vit comme un corps, un «&nbsp;morceau de viande&nbsp;» ainsi qu'en témoigne l'un d'eux. Si elle
    n'est pas spécifique au cancer, cette situation est néanmoins exacerbée, dans ce cas, par la gravité de la maladie et la multiplication des intermédiaires médicaux. En effet, l'annonce, le
    traitement, leurs multiples phases et effets se partagent entre différentes étapes où interviennent radiologues, chirurgiens, oncologues, radiothérapeutes, manipulateurs, radiophysiciens,
    secrétaires, infirmières, assistantes médicales, sans oublier les spécialistes de ville qui, bien souvent, constituent des intermédiaires dans le diagnostic ou la mise en œuvre du traitement. La
    mise en place d'une personne référente dans le parcours de soin fait d'ailleurs l'objet d'une discussion nationale.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Dans ce contexte, la charge émotionnelle qui est liée à la maladie est amplifiée par ces lacunes de prises en charge
    psychologiques et par cette réduction du patient à sa seule pathologie. Les bénévoles qui interviennent auprès des patients témoignent des besoins de ces derniers en accompagnement et suivi
    relationnel&nbsp;: <em><span style="color: #0000ff;">«&nbsp;On est plus disponibles que les manips. Et puis les patients ont parfois beaucoup d'attente. Ils ont besoin de parler. Parfois ça prend
    du temps. Au bout de deux à trois semaines… Comme ça… Ils parlent de la pluie et du beau temps tu vois, pas forcément de leur maladie. Et puis d'autres… Certains se confient. Il y a des
    situations vraiment…&nbsp;»</span>.</em> Certains patients vont également chercher à l'extérieur à travers une forme de thérapie différente dite aussi «&nbsp;médecine alternative&nbsp;» voire
    complémentaire, de quoi gérer cette charge émotionnelle liée à la maladie (Dilhuydy, 2003). Quelle que soit la formule choisie et la réponse apportée, le point commun de ces différentes thérapies
    connexes est la quête d'une réconciliation entre le corps et l'âme, la gestion des émotions et la reconstruction de l'individualité, harmonie nécessaire mais durement éprouvée par la
    maladie.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Aussi, pour exprimer sa singularité, le patient éprouve le besoin de se réapproprier la maladie, de la situer dans son
    histoire personnelle, voire de lui attribuer un sens.&nbsp;Dans cette dynamique, la démarche médicale qui vise à encourager le patient à raconter l'histoire de sa maladie et à être associé aux
    décisions thérapeutiques le concernant contribue à réaffirmer ce dernier dans son rôle d'individu social et d'acteur de la relation thérapeutique.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;"><em><span style="text-decoration: underline;">*</span></em><em>Docteur en Anthropologie sociale et ethnologie, LAPSAC
    (Laboratoire d'Analyse des Problèmes Sociaux et de l'Action collective), Bordeaux Mail : <a href="mailto:fannysoum@hotmail.com">fannysoum@hotmail.com</a></em></span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Apr 2010 16:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">db4e1492de2c13467c387e4d48d842d8</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-problematiques-de-la-communication-dans-les-rapports-entre-soignants-et-soignes-48115383-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Souffrance du soignant, le « burn out »]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-36458672.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: right;">
    <div style="text-align: left;">
      <span style="color: #800000;"><b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Le syndrome de la souffrance du soignant, désignée par
      le terme<br>
      de « burn out » comporte <a href=
      "http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://arphotos.dna.fr/2008/N6/20080108_DNA009819.jpg&amp;imgrefurl=http://www.dna.fr/articles/200801/08/un-dossier-explosif,infos-nationales,000002861.php&amp;usg=__NAcS67EH-Mc7B5ws1u1ew0B63BQ=&amp;h=576&amp;w=300&amp;sz=24&amp;hl=fr&amp;start=17&amp;tbnid=Bg8g_zDEV4FAtM:&amp;tbnh=134&amp;tbnw=70&amp;prev=/images%3Fq%3Dsouffrance%2Bdes%2Bsoignants%26gbv%3D2%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official">
      <img src="http://idata.over-blog.com/0/01/58/35//Infirmi-re.jpg" class="GcheTexte" style="border: 0px solid #000000; margin: 0px; float: right;" width="120" height="231"></a>plusieurs niveaux
      d’intensité et progresse dans le temps souvent en s’aggravant.&nbsp;</span></span></span></b></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Parmi les nombreuses descriptions des symptômes du burn out, celle d’Edelwich et Brodsky a
    le mérite d’être simple. La voici :</span> &nbsp;</span></span>
  </p>
  <div>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><b><br></b></span></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><b>Le professionnel de santé passe par 4 phases successives :</b><br>
      <br>
      1)&nbsp;<b>L’enthousiasme</b> : il est d’abord porté par un enthousiasme débordant qui lui fait tout voir en rose et lui donne le sentiment qu’il va faire de grandes choses. Il se dépense sans
      compter pour les patients et s’en trouve profondément gratifié.<br>
      <br>
      2)&nbsp;<b>La stagnation</b> : quelques obstacles commencent à freiner cet enthousiasme. Le soignant est déçu par certains patients et fatigué de devoir se battre face à l’administration. Il
      compense ce déficit de plaisir par un surinvestissement qui s’avère contreproductif : sa santé s’altère, il dort mal, crée des tensions au sein de sa famille, néglige sa vie intime.<br>
      <br>
      3)&nbsp;<b>La désillusion, la frustration</b> : le soignant commence à douter du sens de son travail, de ses jugements et de ses compétences. Les patients lui apparaissent ingrats et pénibles,
      les collègues irrespectueux ou indifférents. Il se sent déconsidéré et devient irritable pour ses proches. Sa santé se dégrade. Il a recours à des médicaments qu’il s’auto administre et/ou se
      met à abuser de l’alcool, ce qui ne fait qu’accélérer le processus d’aliénation.<br>
      <br>
      4)&nbsp;<b>L’apathie, la démoralisation</b> : le soignant est dans l’impasse, il n’a plus aucune considération ni pour lui-même, ni pour les patients qui l’indiffèrent ou qu’il méprise. Son
      travail n’est plus qu’alimentaire et il s’y soumet avec un cynisme qui se retourne contre lui : il songe à tout arrêter, voire à se suicider. La dépression est grave et l’issue passe par des
      soins spécialisés.</span></span>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Source :</b> http://www.souffrancedusoignant.fr/<b><br></b></span></span></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><b>et suite de l'article</b></span> <b><span style="font-size: 12pt;">en
      cliquant</span></b> <a href="http://www.souffrancedusoignant.fr/symptomes.php"><img src="http://idata.over-blog.com/0/01/58/35/ICI.gif" class="noAlign" width="20" height=
      "20"></a><br></span></span>
    </p>
  </div><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Sep 2009 11:24:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">37f48d2d2b8e28cae6898162469989bb</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-36458672-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Soignants en souffrance : Quelle est l’ampleur du phénomène ?]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-31692106.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;">Tous les soignants le répètent&nbsp;: leurs conditions de travail se dégradent. Tour d’horizon de la situation au sein de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris,
  avec Madeleine Estryn-Béhar, médecin du travail à l’AP-HP, Réjane Prestail, secrétaire du CHSCT central de l’AP-HP, membre de la CGT, et Sylvie Lefelle, secrétaire du CHSCT de l’hôpital
  Charles-Richet, également membre de la CGT.<br>
  <br></span>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Un tiers des personnels paramédicaux abandonnent leur carrière en cours de route. De leur côté, les médecins affichent des taux élevés d’épuisement professionnel. À
    l’origine, l’intensification du travail liée au manque de personnel, toutes catégories confondues. À l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), premier hôpital de France, tous les signaux
    sont au rouge.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b class="spip">Les professionnels de santé semblent être de plus en plus nombreux à vouloir quitter la profession. Quelle est l’ampleur du
    phénomène&nbsp;?</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b class="spip">Madeleine Estryn-Béhar</b>. On estime qu’environ un tiers du personnel médical abandonne sa carrière en cours de route. Selon l’enquête Presst-Next
    de 2003-2006, 13&nbsp;% des aides-soignants, 15&nbsp;% des infirmiers et 16&nbsp;% des infirmiers spécialisés y pensent au moins une fois par mois. L’étude Sesmat révèle que 17,4&nbsp;% des
    médecins salariés sont dans le même cas. Ces chiffres datent de 2005 et nous sommes en 2009, sachant que la situation ne s’est pas améliorée.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;"><b>Suite de l'article</b></span> <a href="http://www.humanite.fr/2009-05-19_Politique_Soignants-en-souffrance"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/0/01/58/35/ICI.gif" class="noAlign" width="20" height="20"></a></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Source de l'article : http://www.humanite.fr</span>
  </p>
  <p>
    <span class="debut"><span class="paru">Article paru le 19 mai 2009</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-family: Arial; color: #000095;">Madeleine Estryn-Béhar est Docteur en ergonomie, Médecin du Travail à l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris. Spécialiste des stress et
    souffrance des personnels, elle a publié plusieurs ouvrages ou articles professionnels.</span></b>
  </p>
  <h1>
    <b><span style="font-size: 12pt;">Bibliographie de ESTRYN BEHAR</span></b> <a href=
    "http://www.bdsp.ehesp.fr/Base/Scripts/SearchA.bs?bqEquation=AUT=%22ESTRYN+BEHAR++M*%22&amp;Titre=Bibliographie+de+ESTRYN+BEHAR"><img src="http://idata.over-blog.com/0/01/58/35/ICI.gif" class=
    "noAlign" width="20" height="20"></a><br>
  </h1>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><b><span class="debut"><span class="paru">Voir aussi :</span></span></b></span>
  </p>
  <h1 class="refH1infoArticle">
    <span style="font-size: 10pt;">21/11/2008 - <span style="color: #0000ff;"><a href=
    "http://www.espaceinfirmier.com/actualites/detail/7057/-et-quotle-travail-d-equipe-facilite-tout-et-quot-selon-madeleine-estryn-behar-auteur-d-un-livre-sur-le-bien-etre-des-soignants-au-travail.html">
    "Le travail d'équipe facilite tout", selon Madeleine Estryn-Béhar, auteur d'un livre sur le bien-être des soignants au travail</a></span></span>
  </h1>]]></description>
        <pubDate>Thu, 21 May 2009 11:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e0b98b47f11feb19ba42514548bffaa6</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-31692106-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sur l’insuffisance du temps consacré à l’écoute du patient par J-J PUJO]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-18768555.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="color: #804040; font-size: 14pt;">&nbsp;</span></strong> <em><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">Bien sûr, on peut être en colère quand
    on est auprès d’un parent malade et que l’on s’aperçoit que le personnel soignant ne fait que passer pour les soins, changer une couche ou apporter le plateau-repas, jamais ou presque pour parler
    et surtout pour écouter le malade, ce qu’il ressent face à son devenir, etc.… Et pourtant ce n’est pas l’envie qui manque à ces soignants mais le temps. Le personnel se débrouille comme il peut
    pour ''boucler'' le boulot.<br>
    <br>
    À qui la faute ? Il faut savoir que le personnel n’a pas le temps de s’appesantir sur la souffrance morale du patient, il a d’autres tâches à accomplir, par exemple le nettoyage d’une chambre
    après le décès d’un malade; on pourrait penser que cela incombe à un service spécialisé de l’hôpital, et bien non, c’est le personnel soignant de l’unité qui doit s’en charger : une grosse
    machine pour nettoyer les sols, le reste à la main, à quatre personnes, cela dure près de deux heures.<br>
    Et pendant ce temps, qui s’occupe des malades ? Le reste du personnel est déjà surbooké, donc toujours pas le temps. Et je ne vous parle pas de la nuit !<br>
    <br>
    Il reste le psychologue du service, quand il y en a un, c’est là aussi une question de budget.<br>
    (Les trois quarts des psychologues travaillent dans les hôpitaux psychiatriques où ils s’occupent des malades mentaux. Un petit nombre travaille dans les hôpitaux généraux).<br>
    A ce sujet, lire le mémoire : <a href="http://pjd31.free.fr/memoire_dess_nutini.pdf">Le psychologue face à la situation de crise en service</a>…<br>
    <br>
    Il reste les accompagnants bénévoles qui font un travail remarquable mais ne sont pas utilisés comme ils pourraient l’être : peu ou pas de demande de la part des structures hospitalières ou des
    maisons de retraite, ce serait pourtant une bonne solution pour permettre l’écoute des patients afin de rompre leur solitude.<br>
    <br>
    Ce manque de temps est dû essentiellement au manque de personnel, l’hôpital est géré comme une entreprise, budget à respecter, embauche minimum, personnel en arrêt maladie pour cause de fatigue
    excessive, de stress, etc.<br>
    <br>
    Dans un service, il est très rare que le personnel soit au complet, les chefs de service en savent quelque chose et passent une partie de leur temps à jongler avec les plannings afin d’essayer de
    combler les trous des absences.<br>
    <br>
    Bref, le sacro-saint planning des infirmières et aides-soignantes, en mouvement perpétuel reste la plaie vive des hôpitaux, chacun sait que les besoins augmentent et que les budgets sont
    totalement figés.<br>
    <br>
    Alors vous dirons les soignants, <span style="color: #0000ff;">"il faut se blinder, ne pas s’attacher aux malades, ce qui n’enlève pas les sentiments que l’on éprouve pour certains, mais en
    général on ne le montre pas, ou peu, pas de temps à perdre, seul le geste technique compte car d’autres lampes s’allument, il faut y aller "</span>;</span></span> <span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 10pt;">quant au patient qui est près de la fin, si la famille n’est pas présente (ce qui dans l’idéal devrait être le cas), et bien il reste
    seul, le personnel passant de temps en temps voir ''si tout va bien''.</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 12pt;"><strong>Pour rappel&nbsp;:</strong> Une étude menée en long séjour (<a href=
    "http://cec-formation.net.pagesperso-orange.fr/toilettes1.html">CEC 1983 à 1985</a>), en laissant des magnétophones à déclenchement vocal dans les chambres des patients. <strong><span style=
    "color: #a60000;">120 secondes de communications verbales soignant- patient par 24 heures en moyenne</span></strong>, certaines bandes restant vierge de tout mot, pour des patients
    n'extériorisant rien, ou ne paraissant rien comprendre! (Étude réalisée en respectant les normes d'éthique et de confidentialité).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana, geneva; font-size: 12pt;">Cela suffit souvent à permettre au patient de ne pas s'enfoncer dans un syndrome d'immobilisme toujours iatrogène, c'est à dire
    fabriqué par l'institution. (Rappelons que ce syndrome d'immobilisme conduit le patient âgé à la grabatisation, avec blocage des articulations et plaintes continuelles ou mutisme. Il représente
    en fait une sorte de suicide à petit feu pour cause de malheur immense.)</span>
  </p><!--EndFragment-->
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana,geneva;"><strong><span style="color: #000000;">Ce qui ressort de mon écrit, c'est le mot</span></strong> <span style=
    "color: #800000;"><strong>TEMPS</strong></span>. <strong>Tout est là</strong>. <span style="color: #800000;"><strong><br></strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #800000;"><strong>Et l'amour, la compassion dans tout cela ?</strong></span> <strong><span style=
    "color: #000000;"><br></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: verdana,geneva;"><strong><span style="color: #000000;">La réponse est :</span></strong> <span style="color: #800000;"><strong><em>quand on aura le temps
    !</em></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Jean-Jacques PUJO</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Accompagnant bénévole</span><strong><br>
    &nbsp;<span style="font-size: 10pt;"><br></span></strong>
  </p>
  <h4>
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://infirmiere.blogs.liberation.fr/anne_perraut_soliveres/2007/08/la-morphine-du-.html"><span style="color: #000000;"><strong>Voir le site d’Anne
    SOLIVERE :</strong></span> Carnet d'une infirmière de nuit. Prendre la parole pour s'indigner ou apaiser.</a></span>
  </h4>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Voir ci-dessous un forum traitant du même sujet :<br></span></strong> <a href=
    "http://www.soignants.com/sn/newbb/viewtopic.php?topic_id=1587&amp;start=0">http://www.soignants.com/sn/newbb/viewtopic.php?topic_id=1587&amp;start=0</a></span>
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.soignants.com/sn/newbb/viewtopic.php?topic_id=1587&amp;start=0"><br></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 19 Apr 2009 19:38:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cde68e181997fc8a81725c29088adba1</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-18768555-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mémoire, sujet : l'infirmier(e) face à la mort]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-14108822.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt;">« <em><span style="color: #0000ff;">La souffrance des soignants n'est pas souvent prise en compte. Pourtant, ils assistent, de plus en plus fréquemment, aux
    derniers instants de vie de leurs patients dans des conditions parfois difficiles. Leur permettre d'exprimer cette souffrance passe par l'adaptation à de nouveaux comportements et la création de
    groupes de paroles au sein du service.</span></em> »</span>
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    <b><span style="color: #0000ff;">Michèle LEGRAND<br></span></b></span>
    <hr>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <b><span style="font-size: 18pt;"><span style="color: #800000;">L'infirmier(e) face à la mort</span></span></b><br>
      <br>
      <span style="color: #800000;"><span style="font-size: 18pt;">"Et si nous en parlions"</span></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Travaux de recherche</b> <b>effectués par :</b></span></span>
    </p>
    <p>
      <b><em><span style="font-size: 10pt;">SM DELBARD Céline, SGT FEVRIER Séverine, SGT PERON Cédric, SGT STEGRE Cathy</span></em></b>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;">PROMOTION 1998 - 2001</span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Etre soignant n'est pas seulement l'accomplissement de plusieurs techniques de soins, c'est aussi le résultat de l'interaction entre son travail, son environnement
    et son lieu d'exercice<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Cette profession, pour être plus précis, s'exerce par rapport au malade et à l'entourage de celui-ci, à l'équipe soignante, et à la société qui établi des règles,
    des droits et des devoirs.<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Dans des services de fin de vie, le soignant est sans cesse confronté à l'idée de vie, de mort, de vieillissement. Il doit aider à vivre mais aussi à mourir.
    Parfois même il doit accomplir des gestes dont il ne comprend pas le sens. Il doit également faire face à des problèmes comme le manque de temps, le manque de reconnaissance, ainsi qu'à
    l'incompréhension (la sienne mais aussi celle des familles)<br>
    <br>
    Favoriser la verbalisation de telles charges doit être une priorité pour le soignant<br>
    Pouvoir raconter ses émotions, savoir également que d'autres soignants partagent ces sentiments est un excellent moyen de libération des tensions accumulées lors de l'accompagnement des
    mourants.<br>
    <br>
    Les expériences de tous sont alors partagées et chacun pourra apporter son soutien et son expérience à l'autre. Peut-être est-ce pour cela que l'équipe soignante du service de long séjour à la
    maison de retraite Beauséjour, souhaite pouvoir participer à des réunions qui associeraient l'équipe paramédicale et l'équipe médicale.<br>
    <br>
    Notre travail met donc en évidence, au-delà du besoin de communication, que les soignants éprouvent un grand besoin de formation. La capacité à supporter la vue de la mort ou ce qu'elle
    représente est propre à chacun. Se retrouver dans ces situations à haut risque psychologique nécessite une préparation que l'on pourrait acquérir grâce à des stages encadrés par des
    professionnels.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: 12pt;">Dans ce travail, nous allons donc aborder dans un premier temps, le cadre de conceptuel qui définit
    l'anthropologie de la mort, les soins palliatifs, l'accompagnement, les patients en fin de vie ainsi qu'une approche des comportements des soignants face à la mort. Puis dans un second temps,
    nous parlerons du cadre d'étude, nous exposerons notre enquête et ses résultats, ainsi qu'une ébauche de solution.</span></b></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><b><span style="text-decoration: underline;">Ce mémoire très bien documenté est consultable en cliquant</span> :</b>&nbsp;<a href=
    "http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/58/35/memoiremil.pdf"><img src="http://idata.over-blog.com/0/01/58/35/ICI.gif" class="noAlign" width="20" height="20"></a></span>
  </p>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/58/35/memoiremil.pdf">http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/58/35/memoiremil.pdf</a></span>
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: left;">
    &nbsp; <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">TABLE DES MATIÈRES</span></span></b></span>
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 10pt;">Introduction</span></b>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff; font-size: 10pt;"><b>1.</b> <b>Cadre conceptuel</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-size: 10pt;"><b>1.1.</b></span> <b><span style="font-size: 10pt;">Anthropologie de la mort<br></span></b></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>1.2.</b> <b>Les soins palliatifs</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <b><span style="font-size: 10pt;">1.2.1. Historique<br></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><b>1.2.2. Définitions<br></b> <b>1.2.3. Les textes législatifs</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>1.3.</b> <b>L'accompagnement</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><b>1.3.1. Le malade<br></b> <b>1.3.2. L'entourage</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>1.4.</b> <b>Le patient en fin de vie</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <b><span style="font-size: 10pt;">1.4.1. Les stades du mourir<br></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><b>1.4.2. Besoins psychoaffectifs et spirituels<br></b> <b>1.4.3. La famille et le
      deuil</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>1.5.</b> <b>Le soignant face à la mort</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <b><span style="font-size: 10pt;">1.5.1. Le travail de deuil<br></span></b> <b><span style="font-size: 10pt;">1.5.2. Les institutions en rapport avec la mort<br></span></b> <b><span style=
      "font-size: 10pt;">1.5.3. Les mécanismes de défense des soignants<br></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><b>1.5.4. Le syndrome d'épuisement professionnel<br></b> <b>1.5.5. Comment éviter
      le syndrome d'épuisement</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>2.</b> <b>Cadre d'étude</b></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>2.1.</b> <b>Présentation de l'établissement</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <b><span style="font-size: 10pt;">2.1.1. Historique<br></span></b> <b><span style="font-size: 10pt;">2.1.2. Situation<br></span></b> <b><span style="font-size: 10pt;">2.1.3. Ses
      locaux<br></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><b>2.1.4. Capacité totale d'accueil<br></b> <b>2.1.5. Le personnel</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;"><b>2.2.</b> <b>Le service de long séjour</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <b><span style="font-size: 10pt;">2.2.1. Situation<br></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><b>2.2.2. Le personnel<br></b> <b>2.2.3. Objectifs et outils du service</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>3.</b> <b>Problématique</b></span><br></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>4.</b>
    <b>Hypothèse</b></span><br></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>5.</b> <b>Enquête</b></span></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;"><b>5.1.</b></span> <span style="font-size: 10pt;"><b>Méthodologie de l'enquête<br></b><b>5.2.</b></span> <span style="font-size: 10pt;"><b>Analyse de
      l'enquête<br></b><b>5.3.</b> <b>Conclusion de l'analyse</b></span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>6.</b> <b>Les solutions proposées</b></span></span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 10pt;">Conclusion</span></b>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 10pt;">Bibliographie</span></b>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 10pt;">Annexes</span></b>
  </p>
  <blockquote>
    <span style="text-decoration: underline;"><b><br></b></span>
    <hr>
    <span style="text-decoration: underline;"><b><br></b></span>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><b>Voir aussi</b></span> :</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #800000;">Le syndrome d'épuisement professionnel des soignants face à la fin de vie</span> :</span></b> <a href=
      "http://www.croix-saint-simon.org/formation-et-recherche/centre-de-ressources-national-soins-palliatifs-francois-xavier-bagnoud/information-et-documentation/produits-documentaires/syntheses-documentaires/le-syndrome-d-epuisement-professionnel-des-soignants-face-a-la-fin-de-vie.html?var_recherche=Le%20syndrome%20d%27%C3%A9puisement%20professionnel%20des%20soignants%20face%20%C3%A0%20la%20fin%20de%20vie">
      <img src="http://idata.over-blog.com/0/01/58/35/ICI.gif" class="noAlign" width="20" height="20"></a><br>
      <br>
      <span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.cdrnfxb.org/content/view/797/68/"></a></span>
    </div><span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.cdrnfxb.org/content/view/797/68/"></a></span>
    <p style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;">1. La notion générale d'épuisement professionnel</span>
    </p>
    <div style="text-align: center;"></div>
    <p style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;">2. La spécificité du "syndrome" face à la mort</span>
    </p>
    <div style="text-align: center;"></div>
    <p style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt;">3. Les outils d'évaluation, la prise en charge, la prévention</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
    </p>
    <hr>
  </blockquote>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 15:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a322e2c4844a9807489e11abc00fdbfa</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-14108822-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Livre : Le groupe de parole à l'hôpital par Martine Ruszniewski]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-18159284.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt;"><strong>&nbsp;</strong></span><span style="font-size: 18pt;"><span style="color: #800000;"><strong>Le groupe de parole à l’hôpital</strong></span></span>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Présentation de l'éditeur</span></strong><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Le groupe de parole est un espace qui fonctionne au sein d'un service hospitalier selon unelogique non médicale.<a href=
    "http://www.dunod.com/sciences-sociales-humaines/psychologie/psychotherapie/le-groupe-de-parole-lhopital"><img style="float: right; margin: 0px; border: 1px solid #000000;" class=" DrteTexte"
    alt="Martine-Ruszniewski.jpg" src="http://img.over-blog.com/194x300/0/01/58/35/Martine-Ruszniewski.jpg" height="212" width="137"></a><br>
    Sa principale caractéristique est d'inciter les soignants à quitter leur logique professionnelle - avec ses critères d'évaluation, sa hiérarchie et ses résultats - pour entrer dans un espace où
    leur parole s'exprime sur un mode différent. Il s'agit ainsi paradoxalement de mettre de côté les pratiques de son métier pour mieux l'exercer. Ce temps particulier peut être perçu comme perdu
    selon les critères de l'efficacité technique et normative.<br>
    Il est en fait un temps gagné sur l'usure, la fatigue, le découragement. Un temps gagné sur les blocages inconscients et les non-dits qui épuisent. À partir d'une expérience de 20 ans de
    pratique, ce livre introduit à cette expérience positive de la subjectivité. Il aura rempli sa fonction en plaçant les soignants dans une situation de découverte et de désir pour leur faire
    goûter l'énergie et la créativité que génère le groupe de parole.<br>
    <br>
    <strong>&nbsp;Sommaire</strong><br>
    Avant-propos : A l'écoute de ceux qui soignent. L'institution et le groupe de parole. Le rôle de la parole. L'expression du sujet. Les risques et les bienfaits de la parole : le fonctionnement du
    groupe. Le groupe de parole et le patient. La personne du leader. La fonction du leader. Le groupe de parole : un nouvel espace de relation. Bibliographie.<br>
    <br>
    <strong>&nbsp;Chapitres :</strong><br>
    1-L'institution et le groupe de parole;<br>
    2-Le rôle de la parole;<br>
    3-L'expression du sujet;<br>
    4-Les risques de la parole : le fonctionnement du groupe;<br>
    5-Le groupe de parole et le patient;<br>
    6-La personne du leader;<br>
    7-La fonction du leader;<br>
    8-Le groupe de parole : un nouvel espace de relation</span><br>
    <br>
    <span style="background-color: #ffff00; font-size: 12pt;"><strong>Lire l'article : Une journée au sein d’un groupe de paroles.&nbsp;</strong></span><br style="background-color: #888888;"></span>
    <a href="http://www.humanite.fr/1999-03-25_Societe_Au-sein-d-un-groupe-de-paroles"><span style=
    "background-color: #888888;">h</span>ttp://www.humanite.fr/1999-03-25_Societe_Au-sein-d-un-groupe-de-paroles</a><br>
    <span style="font-size: 10pt;"><br>
    Auteur :&nbsp;&nbsp; Martine RUSZNIEWSKI<br>
    Avec la collaboration de&nbsp;&nbsp; Gil Rabier&nbsp;<br>
    Editeur : DUNOD<br>
    Collection : Psychothérapies<br>
    Public : Psychologues, psychothérapeutes ;&nbsp; Réseaux associatifs d'aide aux malades<br>
    Date de parution : 1999<br>
    N° ISBN : 9782100511327</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>Autre livre du même auteur :</strong></span><br>
    <span style="color: #800000; font-size: 14pt;"><strong>Face à la maladie grave</strong></span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">L'accompagnement des personnes en fin de vie suppose une compétence et un savoir-faire</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><a href="http://www.dunod.com/sciences-sociales-humaines/action-sociale-et-medico-sociale/formations-et-metiers/metiers/face-la-maladie-grave"><img src=
    "http://img.over-blog.com/193x300/0/01/58/35/Face-a-la-maladie-grave.jpg" class="DrteTexte" alt="Face-a-la-maladie-grave.jpg" height="213" width="137"></a></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">psychologique spécifique. L'auteur s'est appuyé sur de nombreuses situations cliniques concrètes pour analyser la multiplicité des
    interrelations face à la mort.</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Sommaire</span><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Le temps des souffrances - Le diagnostic : genèse des souffrances. Les mécanismes de défense des soignants. Les mécanismes de défense des patients. "Des
    simulacres plus indispensables que le pain". Du refus à la résignation. Le rôle des proches. Le refus ou la rébellion achevée. Entre résignation et révolte. A l'orée de la parole. Vivre entre
    maladie et mort. Le désarroi des soignants. La dynamique soignant-soigné. La collaboration thérapeutique.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">&nbsp;</span></strong></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Cliquer sur le lien ci-dessous pour détails de cet ouvrage
    :</span></strong><br></span></span><span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.pujo-j-jacques.net/article-2651470.html">http://www.pujo-j-jacques.net/article-2651470.html</a><br></span>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <strong>BIOGRAPHIE de Martine Ruszniewski</strong><br>
    &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">MARTINE RUSZNIEWSKI est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l'unité mobile de soins palliatifs, hôpital de La
    Pitié-Salpêtrière. Elle est membre et leader accrédité de la Société médicale Balint. Elle est également l'auteur de Face à la maladie grave, Dunod, 1995. GIL RABIER a réalisé un film
    documentaire sur l'équipe mobile de soins palliatifs et d'accompagnement de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière.</span><br>
    <br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 12:04:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">22f29f0cf0f43dccb6e35cf53e820bd9</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-18159284-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le syndrome d'épuisement professionnel des soignants face à la fin de vie]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-5605114.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 18pt; color: maroon;"><font size="4" face="Times New Roman">
<div class="hitencart">Le syndrome d'&eacute;puisement professionnel des soignants face &agrave;
<personname productid="LA FIN DE" w:st="on"></personname>
la fin de vie</div>
</font></span>
<table class="contentpaneopen">
    <tbody>
        <tr>
            <td valign="top" colspan="2">
            <p style="font-weight: bold;"><font size="2">1. La notion g&eacute;n&eacute;rale d'&eacute;puisement professionnel </font></p>
            <p style="font-weight: bold;"><font size="2">2. La sp&eacute;cificit&eacute; du &quot;syndrome&quot; face &agrave; la mort </font></p>
            <p style="font-weight: bold;"><font size="2">3. Les outils d'&eacute;valuation, la prise en charge, la pr&eacute;vention</font></p>
            <p> </p>
            <p><font size="2"><br /></font></p>
            <p><font size="2">1.<strong> Le stress, l'&eacute;puisement professionnel, le burn  out</strong></font> </p>
            <p><font size="2">Une psychopathologie cons&eacute;cutive &agrave; une situation professionnelle est signal&eacute;e  dans la litt&eacute;rature d&egrave;s 1936 chez Selye (1) et 1942 chez Cannon (2). Ils  utilisent le mot &quot;stress&quot;, terme anglais d&eacute;j&agrave; usit&eacute; au 14&eacute;me si&egrave;cle qui signifie  &eacute;preuve, affliction puis pression, contrainte. </font></p>
            <p><font size="2">Le stress est un syndrome g&eacute;n&eacute;ral d'adaptation affectant les infirmi&egrave;res  confront&eacute;es &agrave; la souffrance, &agrave; la maladie grave, &agrave; la mort qui les consid&egrave;rent  comme des agressions, des pressions et d&eacute;veloppent ce qu'on nomme le &quot;stress des  infirmi&egrave;res&quot; (Pronost, 3- n&deg;sp&eacute;cial 79, JALMALV ,4). </font></p>
            <p><font size="2">L'&eacute;puisement professionnel est massivement pris en compte d&egrave;s les ann&eacute;es 70  aux Etats-Unis, et d&egrave;s 1959, en France, par Claude Veil (5), psychiatre, qui  constate dans une consultation de psychiatrie du travail &quot; des cas d&eacute;concertants  qui n'entrent pas dans la nosographie classique &quot;, et que face &agrave; ces cas &quot;le  concept d'&eacute;puisement se r&eacute;v&egrave;le un bon outil intellectuel&quot;. Ces &eacute;tats  d'&eacute;puisement sont le plus souvent remarqu&eacute;s parmi les professionnels travaillant  dans le cadre d'une relation &agrave; l'autre, ainsi parmi les soignants. En 1970,  Herbert Freunberger (6), psychiatre anglais, introduit le notion de burn out en  rapportant les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es dans de nouvelles structures de prise en  charge : les free clinics, o&ugrave; les intervenants en toxicomanie doivent montrer  une extr&ecirc;me disponibilit&eacute;, entra&icirc;nant une pression plus grande. Freunberger  constate que &quot; ces gens sont parfois victimes d'incendie tout comme les  immeubles ; sous l'effet de la tension produite par notre monde complexe, leurs  ressources internes en viennent &agrave; se consumer comme sous l'action des flammes,  ne laissant qu'un vide immense &agrave; l'int&eacute;rieur, m&ecirc;me si l'enveloppe externe semble  plus ou moins intacte.&quot;</font> </p>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<p class="MsoNormal"><font size="2" style="font-weight: bold;">Voir article complet&nbsp;:</font> <a href="http://www.cdrnfxb.org/content/view/797/68/">http://www.cdrnfxb.org/content/view/797/68/</a></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 13.5pt; color: rgb(0, 51, 153);"><font size="3">Centre de Ressources National Fran&ccedil;ois-Xavier Bagnoud</font><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.cdrnfxb.org/index.php">http://www.cdrnfxb.org/index.php</a></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana; color: black;">D&eacute;sign&eacute; Centre de Ressources National par le Minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;">la Sant&eacute;</st1:personname> en 2002, le CDRN<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; font-family: Verdana; color: black;"><span style="font-weight: bold;">FXB </span>a pour objectif de contribuer au d&eacute;veloppement des soins palliatifs et de l'accompagnement en mettant &agrave; disposition l'information sur ces domaines aupr&egrave;s des professionnels, des b&eacute;n&eacute;voles et du grand public.</span></font></p>
<br />
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Feb 2007 14:10:46 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d53e73c275da7df0270cc922821eef9f</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-5605114-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[A lire : Le groupe de parole à l'hôpital]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-2651490.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="color: #fcad04; font-family: Arial; font-size: 14pt;"><strong>Le groupe de parole à l'hôpital par <span style="color: #ff9900; font-family: Arial;"><a href=
    "http://www.dunod.com/pages/ouvrages/ficheauteurs.asp?id=46742&amp;auteur=4110"><span style="color: #ff9900;">Martine Ruszniewski</span></a></span></strong></span>
  </p>
  <div style="text-align: left;"></div>
  <div style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;</strong><span style="color: black; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><strong>Résumé :</strong></span></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: left;">
    <span style="color: black; font-family: Verdana; font-size: 10pt;">À partir d'une expérience de 20 ans de pratique, ce livre introduit à cette expérience positive de la subjectivité. Il aura
    rempli sa fonction en plaçant les soignants dans une situa</span><span style="color: black; font-family: Verdana; font-size: 10pt;">tion de découverte et de désir pour leur faire goûter l'énergie
    et la créativité que génère le groupe de parole.</span>
  </div>
  <div style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <div style="text-align: left;">
    <div style="text-align: left;">
      <span style="font-size: 10pt;">Crée au sein d'un service de soin ou dans un cadre associatif, le groupe de parole a pour but d'aider et de soutenir les personnels soignants et les bénévoles. Il
      répond à l'objectif d'améliorer la relation soignant-soigné. Ni essai théorique, ni livre de recette, cet ouvrage constitue une somme d'indications pragmatiques,</span> <span style=
      "font-size: 10pt;">de références et de mises en garde pour conduire un groupe de parole. Qui peut s'engager sur cette voie ? Pourquoi et comment le mettre en place ? Comment en conduire le
      déroulement ?</span> <span style="font-size: 10pt;">Etc... Un livre de qualité sur une pratique très généralisée mais qui n'avait pas fait jusqu'ici l'objet d'une synthèse.</span>
    </div>
  </div>
  <div style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong><br>
    Avant-propos :</strong> <em>A l'écoute de ceux qui soignent</em>. L’institution et le groupe de parole. Le rôle de la parole. L’expression du sujet. Les risques et les bienfaits de la parole : le
    fonctionnement du groupe. Le groupe de parole et le patient. La personne du leader. La fonction du leader. Le groupe de parole : un nouvel espace de relation.
    Bibliographie.<br></span><span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </div>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"></p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: #fcad04; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><strong>&nbsp;<span class="textenormrouge1"><span>Sommaire
    :</span></span></strong></span><span style="color: black; font-family: Verdana;"><br></span><span style="color: black; font-family: Verdana;">1-L'institution et le groupe de parole;</span>
    <a href="http://www.dunod.com/pages/ouvrages/ficheauteurs.asp?id=46742&amp;auteur=4110"><img class="noAlign" src="http://www.dunod.com/images_ftp/livres/9782100511327.jpg" style=
    " float: right; border: 2px solid #000000; margin: -20px 30px;" width="80" height="124"></a><br>
    <span style="color: black; font-family: Verdana;">2-Le rôle de la parole;</span><br>
    <span style="color: black; font-family: Verdana;">3-L'expression du sujet;<br>
    4-Les risques de la parole : le fonctionnement du groupe;<br>
    5-Le groupe de parole et le patient;<br>
    6-La personne du leader;<br>
    7-La fonction du leader;</span><br>
    <span style="color: black; font-family: Verdana;">8-Le groupe de parole : un nouvel espace de relation</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: black; font-family: Verdana;"><strong>Lire :</strong> <strong>Une journée au sein d’un groupe de paroles. Article paru le 25 mars 1999</strong><br></span><a href=
    "http://www.humanite.fr/1999-03-25_Societe_Au-sein-d-un-groupe-de-paroles">http://www.humanite.fr/1999-03-25_Societe_Au-sein-d-un-groupe-de-paroles</a>
  </p>
  <div style="text-align: left;"></div>
  <div style="text-align: left;"></div>
  <div style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;<span style="color: #ff9900; font-family: Arial;"><a href="http://www.dunod.com/pages/ouvrages/ficheauteurs.asp?id=46742&amp;auteur=4110"><span style=
    "color: #ff9900;">Martine Ruszniewski</span></a></span></strong></span> <span style="color: black; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><strong>:</strong></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><br>
    <strong><span style="color: black; font-family: Arial;">Le groupe de parole à l’hôpital<br>
    Auteur :&nbsp;&nbsp; Martine RUSZNIEWSKI<br>
    Avec la collaboration de&nbsp;&nbsp; Gil Rabier&nbsp;<br>
    Editeur : DUNOD<br>
    Collection : Psychothérapies<br>
    Public : Psychologues, psychothérapeutes ;&nbsp; Réseaux associatifs d'aide aux malades<br>
    Date de parution : 1999<br>
    N° ISBN : 9782100511327</span></strong></span>
    <hr>
    <p>
      <span style="color: black; font-family: Arial;"><span style="color: black; font-family: Arial;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="font-size: 12pt;">Autre livre du même
      auteur<br>
      <span style="color: #800000;">Face à la maladie grave</span></span><br>
      <br>
      Cliquer sur ce lien pour détails de cet ouvrage :<br></strong></span></span><a href=
      "http://www.pujo-j-jacques.net/article-2651470.html">http://www.pujo-j-jacques.net/article-2651470.html</a><br>
      <span style="color: black; font-family: Arial;"><span style="font-size: 10pt;"><strong><br>
      BIOGRAPHIE de Martine Ruszniewski<br>
      &nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
      MARTINE RUSZNIEWSKI est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l'unité mobile de soins palliatifs, hôpital de La Pitié-Salpêtrière. Elle est membre et
      leader accrédité de la Société médicale Balint. Elle est également l'auteur de Face à la maladie grave, Dunod, 1995. GIL RABIER a réalisé un film documentaire sur l'équipe mobile de soins
      palliatifs et d'accompagnement de l'hôpital La Pitié-Salpêtrière.</strong></span></span></span>
    </p><br>
  </div>
  <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"></p>
  <p>
    <span style="color: #fcad04; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 May 2006 17:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">403a59920e49e5f176123b671681ba84</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-2651490-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[la souffrance des professionnels de santé]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-2589656.html</link>        <description><![CDATA[<p align="center">
    <font color="#800000"><span class="titre1"><font size="4">Fin de vie : comment prendre en charge la souffrance des professionnels de santé impliqués ?</font></span></font>
  </p>
  <p align="left">
    <font size="2">&nbsp;<span style="color: black; font-family: Arial;">Le 29 Mars 2006 - (APM Santé) : La prise en charge de la souffrance des professionnels hospitaliers confrontés à
    l'accompagnement de fin de vie passe notamment par une réorganisation des méthodes de travail des équipes, ont témoigné deux intervenantes lors du troisième colloque alpin de soins palliatifs,
    consacré au thème de la douleur en fin de vie, qui s'est tenu en fin de semaine dernière à Chambéry.<br>
    <br>
    La confrontation répétée des professionnels de santé à la fin de vie, alors qu'ils n'y sont pas forcément préparés, peut entraîner une souffrance prédisposant à un épuisement professionnel. Une
    enquête a été réalisée à ce sujet au CH de Chambéry (1.000 décès annuels) pour analyser les ressentis exprimés par les professionnels de santé et identifier leurs besoins. Conduite en 2002 -alors
    que le CH de Chambéry n'était pas encore doté d'une unité palliative-, elle a permis d'interroger 110 aides-soignantes et 166 infirmiers (sur un total de 400 soignants) ainsi que 55 médecins (sur
    95).<br></span>Objectif visé : "favoriser la démarche palliative au sein de l'institution", ce terme décrivant "une approche qui s'occupe autant du patient que de son entourage et des difficultés
    des professionnels de santé qui les prennent en charge", précise à APM Santé le Dr Béatrice Bayet-Papin, de l'unité mobile douleur et soins palliatifs du CH de Chambéry.</font><br>
    <br>
    <font size="2">Cette enquête a notamment permis de "montrer que toutes les catégories professionnelles souffrent dans l'accompagnement de fin de vie, y compris les médecins, cette réalité
    échappant souvent aux IDE et aux aides-soignantes", particulièrement exposées puisqu'elles sont plus au contact de l'intimité physique des patients, poursuit-elle.<br>
    <br>
    A l'origine de cette souffrance, on retrouve notamment un sentiment de culpabilité (globalement, un tiers des professionnels, formés ou non, souhaitent la mort de leurs malades incurables) et la
    confrontation à des actes moralement réprouvés comme l'acharnement thérapeutique ou la réalisation d'examens invasifs, car la personne se trouve alors dans un conflit interne vis-à-vis de ses
    valeurs peut se sentir instrumentalisée.</font> <span style="color: black; font-family: Arial;"><font size="2"><br></font><strong><u><br>
    <font size="2">Source et&nbsp;suite de l'article :</font></u></strong> <font size="2"><br></font></span><span style="color: black; font-family: Arial;"><a href=
    "http://www.infirmiers.com/actu/detail_actu.php?id_news=943"><font size="2" color="#0000FF">http://www.infirmiers.com/actu/detail_actu.php?id_news=943<br>
    <br></font></a></span>
  </p>
  <hr width="100%" size="2">]]></description>
        <pubDate>Sun, 30 Apr 2006 23:59:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">78712371d22ac9a7390e81d5c1ddd465</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-2589656-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La souffrance des soignants par Louis PLOTON]]></title>
        <link>http://www.pujo-j-jacques.net/article-2273531.html</link>        <description><![CDATA[<div style=
  "border-right: windowtext 1pt solid; padding-right: 4pt; border-top: windowtext 1pt solid; padding-left: 4pt; padding-bottom: 1pt; border-left: windowtext 1pt solid; padding-top: 1pt; border-bottom: windowtext 1pt solid; mso-element: para-border-div; mso-border-alt: solid windowtext .5pt">
  <p class="MsoNormal" style=
  "border-right: medium none; padding-right: 0cm; border-top: medium none; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; margin: 0cm 0cm 0pt; border-left: medium none; padding-top: 0cm; border-bottom: medium none; text-align: center; mso-border-alt: solid windowtext .5pt; mso-padding-alt: 1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt"
    align="center">
      <span style="color: #800000; font-size: 18pt;"><b>La souffrance des soignants<br></b></span>
    </p>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><b><span style="text-decoration: underline;">Vue par :</span> Louis PLOTON</b>&nbsp; Professeur de gérontologie<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;">Définition:</span> La souffrance est une expérience prolongée, désagréable, d’origine physique ou psychologique, ayant des
    effets physiologiques et psychologiques délétères.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">En clinique on parle de « burn-out », qui n’est pas parallèle au nombre des soignants, a</span><span style="font-size: 10pt;">vec une persécution et une
    dévalorisation qui évoque le fonctionnement psychique des soignés.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;"><b><br>
    A quoi référer cette souffrance?</b>&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Culpabilité: ne pas pouvoir répondre à la demande, différence entre idéal et réalité;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="text-decoration: underline;"><br>
    Objectifs inadéquats</span>:</b> tout soigner, empêcher de mourir, stimuler (nécessité de changer d’objectifs: confort, relation, prendre soin…)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="text-decoration: underline;"><br>
    Formation inadéquate</span>:</b> centrée sur les seuls besoins matériels (le psychologique n’est pas à ajouter mais à mettre en perspective de ceux-ci).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><br>
    Confrontation au vieillard « déchu »:</b> inversion des rôles traumatique; dimension agressive de la relation: incontinence, incompétence, troubles du comportement…)</span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><br>
    Vertige de toute puissance:</b> ambivalence, fantasmes parricides (appui sur les seules barrières internes)&nbsp;&nbsp;<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Omniprésence de la mort, avec
    absence d’un temps pour: la vie, la mort, le deuil;<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Transfert de responsabilité</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><br>
    &nbsp;<b>Question du deuil:</b><br>
    un entrant chasse l’autre, décès non annoncés, morts escamotés, non enterrés psychologiquement (deuil préventif, partiel, anticipé, impossible, en suspens…)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Crise de l’investissement et identification impossible au patient;&nbsp;<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Situation paradoxale (limiter la vie pour
    protéger de la mort).&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="text-decoration: underline;"><br>
    Mécanismes mis en place pour pallier la souffrance</span> :</b></span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="font-size: 10pt;">Personnels hôteliers, dits « de service »,<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Aides-soignants,<br></span> <span style=
      "font-size: 10pt;">Infirmiers,<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Médecins,<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Psychologues ….</span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><b>Inadaptation de l’hôpital :<br></b></span></span><span style="font-size: 10pt;">Pédagogie et volontarisme, individus
    interchangeables (démotivation: oui = non) institutions clonables;<br></span> <span style="font-size: 10pt;"><br>
    Circulation d’informations et de consignes, absence d’appareil « à penser le soin » où poser la question du sens de nos actes et de la façon de faire;&nbsp;<br></span> <span style=
    "font-size: 10pt;">Priorité au « faire » et aux solutions techniques; illusion de maîtrise par la mise en place de procédures;<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Hiérarchies concurrentes
    aux préoccupations incompatibles.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    <b><span style="text-decoration: underline;">La crise autour des ultimes soins</span></b> :</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">Atmosphère de crise et volonté de maîtrise autour des patients « longs à mourir »,<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Problème des limites de la souffrance
      infligeable<br></span><span style="font-size: 10pt;">Perception des contradictions: dynamique de vie/ dynamique de mort?<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Besoins matériels/ besoins de
      sens (cas de conscience nécessaire)&nbsp;<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Rôle des failles institutionnelles: prescripteur: exécutant, famille/ hôpital,</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;"><b>Identifier de quelle souffrance on parle, car risques:</b></span></span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">d’approche projective,</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">de se tromper de problème et donc de solution,</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">de discours idéologiques,&nbsp;</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">de vocabulaire perverti,</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">de reproches et de contentieux pathogènes;</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 10pt;">de vécus de mourants « profanés ».&nbsp;&nbsp;</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Deux attitudes: évacuer le problème avec le malade/ déplacer l’agressivité sur le médecin</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="text-decoration: underline;"><br>
    Question centrale de l’incapacité de penser :</span></b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Absence d’appareils à penser où ce qui est dit, fait, ressenti puisse prendre sens pour pouvoir maîtriser ce qui se passe en l’inscrivant dans une logique;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Absence références théoriques concernant la vie psychique, la famille, l’institution (ex concept de pactes relationnels implicites, de fonction des événements, de
    mécanismes de défense etc.)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Savoir et pouvoir identifier les phénomènes d’attaque à la pensée, comme source de souffrance</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><b><br>
    Exemple de phénomènes traumatique:</b></span> agressivité, intimidation, angoisse, délire, projections, confusion, urgence vitale, demande, menaces, séduction… qui sont autant de:&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">- modes d’affolement, de neutralisation, de sidération émotionnelle et intellectuelle des intervenants; jouant&nbsp; un rôle central dans les phénomènes
    d’épuisement psychique au travail.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">- modes de défense, modes d’adaptation (faute de mieux) modes de présentation de soi, modes d’expression.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><span style="text-decoration: underline;"><br>
    Question de l’incapacité de penser</span> :</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Les mauvaises solutions: s’organiser pour ne pas voir (soignants interchangeables malades interchangeables, rotations, etc.) mais on voit sans en avoir conscience
    et on souffre de ne rien pouvoir métaboliser.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Une solution « faute de mieux »: l’analyse clinique pluridisciplinaire.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Rôle du psychologue dans la mise en place d’un « cadre d’élaboration d’hypothèses »</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><b><br>
    Louis PLOTON</b>&nbsp;<br>
    Professeur de gérontologie, psychiatre<br></span><span style="font-size: 10pt;">Laboratoire « Psychologie de la santé et du développement »<br></span> <span style="font-size: 10pt;">Université
    LUMIERE LYON-2&nbsp;<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="text-decoration: underline;"><b>Article visible sous forme de diapositive en cliquant sur le lien ci-dessous :</b>&nbsp;</span><br></span><span style=
    "font-size: 12pt;"><a href="http://www.sans-douleur.ch/en/pps/ploton.pps#262,1,La%20souffrance%20des%20soignants">La souffrance des soignants par Louis Ploton</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.sans-douleur.ch/en/pps/ploton.pps#262,1,La%20souffrance%20des%20soignants"><br></a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 28 Mar 2006 17:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e81497b42da74872ea9664708f30f1ac</guid>
                <category>Souffrance des soignants face à la fin de vie</category>        <comments>http://www.pujo-j-jacques.net/article-2273531-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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