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Accompagnement bénévole
de la personne en fin de vie
"Quand un jour, tôt ou tard, il faut qu'on disparaisse,
quand on a plus ou moins vécu, souffert, aimé, il ne reste
de soi
que les enfants qu'on laisse et le champ de l'effort où l'on aura semé".
- Charles De Gaulle -
"Du ventre de ma mère au ventre de la terre" de Antoinette Godain
"Quand la vie tutoie la mort" de Sylvie Garoche"
"Les soignants face au burn-out" de Alexandre Manoukian"
"La mort apaisée" d'Elise et Michaëlle GAGNET
"L'accompagnant" de Jean-Yves Revault
"Carnet d'une infirmière de nuit" de Anne Perraut Soliveres
"La mort à vivre" Livre collectif
"D'une même voix" de Annick Auzou
"Face à celui qui meurt" de Patrick Verspieren
"Face à la maladie grave" de Martine Rusznievski
Le service téléphonique qui informe
ou écoute toutes les questions
relatives à la fin de vie
- 0 811 020 300 -
du lundi au samedi de 8h00 à 20h00
(Prix d'un appel local)
Document à télécharger sur le site
de l’Institut national de prévention
et d’éducation à la santé (Inpes) : ![]()
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Numéro national contre la maltraitance
des personnes âgées
et des adultes handicapés
qui se sentent victimes de maltraitance
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Simone Bevan
Ancien cadre infirmier, Unité mobile d'accompagnement et de Soins Palliatifs, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP
On ne m’a pas dit « tuez-moi » mais « aidez-moi à mourir, c'est trop dur, je n'en peux plus »
Cadre infirmier et infirmière clinicienne dans l'Unité mobile de soins palliatifs du groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière depuis sa
création en 1993, j'ai eu la possibilité d'accompagner un grand nombre de personnes atteintes de maladies graves en fin de vie.
Mes propos vont refléter ici le fruit de mon expérience personnelle. Ils sont issus de situations qui ont été difficiles et
douloureuses, tant pour la personne et ses proches que pour les soignants.
La souffrance liée au développement d'une maladie grave peut être vécue comme insupportable, intolérable et susciter une demande d'aide
à mourir, que je m'abstiens de nommer demande d'euthanasie car les personnes ne m'ont pas dit « tuez-moi » mais « aidez-moi à mourir, c'est trop dur, je n'en peux plus ». Plutôt que d'euthanasie,
c'est de cette souffrance que j'aimerais parler, car elle est si difficile à entendre que nous avons tendance à la nier, ou à vouloir « la faire taire ».
On observe par ailleurs une « usure » des soignants quand cette souffrance n'est plus que plainte répétée, devenant chronique. Mais de
quelle souffrance s'agit-il ?
La maladie grave, la fin de la vie, viennent confronter la personne au sens : le sens de la vie passée, le sens de ce présent si
douloureux, le sens du temps qui reste à vivre. Ce sens est percuté, bouleversé.
Bien au-delà de la douleur physique accessible, dans la grande majorité des cas, à un traitement médicamenteux, la personne qui
comprend la gravité de sa maladie, et qui sent quelle va mourir, livre un combat intérieur fait de peurs, de révolte face à son sentiment d’impuissance, d’angoisse de mourir. En dépit d'un désir
parfois énoncé de mourir, c'est bien souvent une lutte pour survivre qui semble plutôt être en jeu. Sommes-nous suffisamment attentifs à cette expression ambivalente de la personne ?
Suite et source de l'article sur : http://www.plusdignelavie.com/temoignages.html#devos
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