Partager l'article ! CONGRES vendredi 5 février 2010 au PAVILLON DAUPHINE - PARIS ": ENJEUX ETHIQUES DU PROGRES DANS LE CHAMP DE LA SANTE ET DES MALADI ...
Accompagnement de la personne
en fin de vie
"Quand la déraison dépasse la raison, il y a encore quelque chose à faire"
"Il faut du
temps pour mourir comme Il en faut pour naître,
certains en ont plus besoin que d'autres"
Le service téléphonique qui informe
ou écoute toutes les questions
relatives à la fin de vie
- 0 811 020 300 -
du lundi au samedi de 8h00 à 20h00
(Prix d'un appel local)
Document à télécharger sur le site
de l’Institut national de prévention
et d’éducation à la santé (Inpes) : ![]()
-------------------------------------------
Numéro national contre la maltraitance
des personnes âgées
et des adultes handicapés
qui se sentent victimes de maltraitance
ENJEUX ETHIQUES DU PROGRES DANS LE CHAMP DE LA SANTE
ET DES MALADIES GRAVES
Présidé par : Monsieur le Docteur Régis AUBRY
Le Professeur AUBRY préside un congrès médical le vendredi 5 février au sujet de la médecine palliative.
La lettre du Congrès
Est-ce ce tout ce qui est possible du fait du progrès scientifique doit être réalisé
?
Il existe un hiatus entre une médecine moderne qui fabrique de la survie et une société qui demande à ne pas souffrir
quitte à hâter la survenue de la mort. C’est que la survie fabriquée par « l’homme moderne » et sa maîtrise scientifique est souvent complexe ; parfois, face à cette complexité souvent impensée
le même « homme moderne » ne cherche-t-il pas à escamoter sa responsabilité en imaginant que la mort donnée, après que la vie eût été prolongée, puisse avoir un sens et être une réponse à la
souffrance? Il existe un second hiatus entre ce que peut le progrès et ce qu’imposent les contraintes économiques. Aurons-nous demain les moyens de nos ambitions, de nos savoirs et de nos
capacités?
Il est donc urgent que nous nous interrogions sur l’éthique du
progrès.
Comment peuvent se conjuguer progrès et vieillissement, progrès et vulnérabilité par la maladie chronique ou le
handicap ? Dans une société qui promeut l’autonomie de la personne, quelle est l’autonomie de la personne gravement malade ? Est-ce que les « droits des malades » n’entrent pas parfois en
contradiction avec les devoirs de la société (devoir d’assistance ; interdit de meurtre) ? Est-ce que l’autonomie ne peut conduire à la solitude et la solitude à l’exclusion Ne devons nous pas
enseigner l’approche de l’incertitude en médecine; apprendre à marcher sur la ligne de crête des limites des savoirs et des limites de la vie ? Ne devrons-nous pas opérer des choix dans le
financement du progrès? Choix par exemple entre le financement de prouesses technoscientifiques et la garantie d’une égalité d’accès pour tous au soin.
Si nous ne posons pas ces questions, ou si nous les maintenons encloses dans un cercle « d’experts », nous pourrions constater l’émergence et le développement d’un ostracisme voire d’une tentation eugéniste d’un coté, et de l’autre d’une culpabilité, une marginalisation, voire une exclusion du fait de la dépendance engendrée par la maladie, des coûts liés à la maladie ou au handicap…
Plus d’informations : http://www.congresleclef.jimdo.com
Renseignements et réservations :
Centre de Lobbying d’Etude et de Formation
26, rue Pierre Sémard 92 320 Châtillon
infos.leclef@orange.fr Tél : 01 41 48 54 49
Fax : 01 41 48 58 17
Derniers Commentaires