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Accompagnement de la personne
en fin de vie
"Quand la déraison dépasse la raison, il y a encore quelque chose à faire"
"Il faut du
temps pour mourir comme Il en faut pour naître,
certains en ont plus besoin que d'autres"
Le service téléphonique qui informe
ou écoute toutes les questions
relatives à la fin de vie
- 0 811 020 300 -
du lundi au samedi de 8h00 à 20h00
(Prix d'un appel local)
Document à télécharger sur le site
de l’Institut national de prévention
et d’éducation à la santé (Inpes) : ![]()
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Numéro national contre la maltraitance
des personnes âgées
et des adultes handicapés
qui se sentent victimes de maltraitance
Reportage dans ce service unique
d'accompagnement de la fin de vie, à la clinique Montréal.
Publié le 29/06/2010 10:55 | Jean-Louis Dubois-Chabert
Les services spécifiques de soins palliatifs sont encore rares. A la polyclinique Montréal, dix lits y sont dédiés depuis
décembre 2008, dans les locaux de l'ancienne maternité. Nous avons passé 24 heures dans cette unité où l'approche de l'accompagnement de la fin de la vie est inédite.
Ouverte en décembre 2008, l'unité bat en brèche les clichés ou raccourcis à la peau dure tels que soins palliatifs = mouroir. Certes, la mort est là, qui rythme le quotidien des soignants. Il n'est pas rare que deux, trois, quatre décès surviennent chaque semaine. 52 % des personnes qui entrent dans le service y décèdent. Mais avant la mort, jusqu'au dernier souffle, c'est la vie qui triomphe, ici, comme le dit Hans, un malade entré il y a 15 jours (lire ci-dessous). A défaut de guérir, on soigne. Les médicaments font partie du soin, bien sûr, mais les massages, la présence, l'écoute, le temps passé avec le patient «soignent» tout autant.
« Nous prenons la personne en charge dans sa globalité. Pas uniquement sur le plan médical, observe le docteur Jean-Charles Gaston, responsable de l'unité. On s'occupe de la douleur de façon prioritaire, c'est vrai, mais c'est le minimum syndical. Parmi les priorités, il y a la prise en compte des symptômes d'inconfort du patient, sa dimension psychosociologique et humaine. Et la prise en compte des familles. »
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Carcassonne. 24 heures aux soins palliatifs
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