Partager l'article ! Poème à l'infirmière: Toi, l'infirmière Je ne te connais pas et pourtant je t'admire, Car tu es toujou ...
Accompagnement bénévole
de la personne en fin de vie
"Quand un jour, tôt ou tard, il faut qu'on disparaisse,
quand on a plus ou moins vécu, souffert, aimé, il ne reste
de soi
que les enfants qu'on laisse et le champ de l'effort où l'on aura semé".
- Charles De Gaulle -
"Du ventre de ma mère au ventre de la terre" de Antoinette Godain
"Quand la vie tutoie la mort" de Sylvie Garoche"
"Les soignants face au burn-out" de Alexandre Manoukian"
"La mort apaisée" d'Elise et Michaëlle GAGNET
"L'accompagnant" de Jean-Yves Revault
"Carnet d'une infirmière de nuit" de Anne Perraut Soliveres
"La mort à vivre" Livre collectif
"D'une même voix" de Annick Auzou
"Face à celui qui meurt" de Patrick Verspieren
"Face à la maladie grave" de Martine Rusznievski
Le service téléphonique qui informe
ou écoute toutes les questions
relatives à la fin de vie
- 0 811 020 300 -
du lundi au samedi de 8h00 à 20h00
(Prix d'un appel local)
Document à télécharger sur le site
de l’Institut national de prévention
et d’éducation à la santé (Inpes) : ![]()
-------------------------------------------
Numéro national contre la maltraitance
des personnes âgées
et des adultes handicapés
qui se sentent victimes de maltraitance
Chaque sujet traité et publié par pujo-j-jacques.net est une synthèse de données provenant de sources d'informations diverses qui sont explicitement citées en fin
d'article par un lien de renvoi vers cette source.
L'administrateur du site http://www.pujo-j-jacques.net/ s'engage à modifier, supprimer
tout ou partie de document d'un auteur qui en ferait la demande par mail à j.j.pujo@free.fr
Limitation de responsabilité : Le contenu des textes et articles reproduits sur ce site ainsi que les liens et hyperliens de renvoi vers d'autres
sites sont offerts à titre informatif et documentaire, ils n'engagent que leurs auteurs et en aucun cas la responsabilité de http://www.pujo-j-jacques.net/
Toi, l'infirmière
Je ne te connais pas et pourtant je t'admire,
Car tu es toujours là, lorsque la vie chavire,
Ta présence discrète au cœur de l'hôpital
Fait souvent reculer la douleur et le mal.
Tu combats la souffrance avec persévérance
Et l'on voit de tes mains renaître l'espérance.
Que de sanglots, de cris, que de maux, de soucis
Au cœur de cet enfer par tes soins adoucis
Ton royaume est bâti de râles et de larmes,
Et dans ce monde froid, tu n'as pour seules armes,
Que la force et l'espoir de ton cœur généreux,
Qui apporte la paix à tous les malheureux.
Tu es la confidente aimée des solitaires,
De tous ceux que la vie a rendu grabataires
Tu offres ton sommeil, tu distribues ton temps,
Tu soignes, tu guéris tout en réconfortant.
Tu es la providence au sourire angélique,
Et dans cet
univers inodore, aseptique,
Tu mêles ton parfum aux nuages d'éther
En ajustant la sonde ou bien le cathéter
Lorsque la mort, hélas, se montre la plus forte,
Et que le sang glacé se fige dans l'aorte,
L'amertume et la rage envahissent ton cœur,
Qui ne supporte pas que le mal soit vainqueur.
Tu sais que la " Camarade" habite les parages,
Et qu'elle peut frapper tous les gens, tous lesâges,
Et tu pleures parfois quand tombe le rideau,
Sur l'inconnu défunt qui va vers le tombeau.
Pourtant lorsque paraît, quand s'éloigne le pire,
Une lueur de joie, au milieu d'un sourire,
Alors modestement, tu reçois ce cadeau,
Tu me pardonneras, infirmière anonyme,
Ce " tu " si familier au milieu de la rime
Mais je te connais bien car je t'ai vu souvent
Au cœur de l'hôpital plus sombre qu'un couvent.
Tu n'es pas une star ni même une
vedette,
Pour louer ton travail, ni radio, ni gazette,
Mais laisse moi te dire avec mes mots
ici,
Ce que je ne puis taire, infirmière,
Merci.
Auteur Anonyme
Message posté sur le forum Infirmiers.com
Aout 2003
Derniers Commentaires