Partager l'article ! Souffrance du soignant, le « burn out »: Le syndrome de la souffrance du soignant, désignée par le terme de « burn out » ...
Accompagnement de la personne
en fin de vie
"Quand la déraison dépasse la raison, il y a encore quelque chose à faire"
"Il faut du
temps pour mourir comme Il en faut pour naître,
certains en ont plus besoin que d'autres"
Le service téléphonique qui informe
ou écoute toutes les questions
relatives à la fin de vie
- 0 811 020 300 -
du lundi au samedi de 8h00 à 20h00
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de l’Institut national de prévention
et d’éducation à la santé (Inpes) : ![]()
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Numéro national contre la maltraitance
des personnes âgées
et des adultes handicapés
qui se sentent victimes de maltraitance
Parmi les nombreuses descriptions des symptômes du burn out, celle d’Edelwich et Brodsky a le mérite d’être simple. La voici :
Le professionnel de santé passe par 4 phases successives :
1) L’enthousiasme : il est d’abord porté par un enthousiasme débordant qui lui fait tout voir en rose et lui donne le sentiment qu’il va faire de grandes choses. Il se dépense sans
compter pour les patients et s’en trouve profondément gratifié.
2) La stagnation : quelques obstacles commencent à freiner cet enthousiasme. Le soignant est déçu par certains patients et fatigué de devoir se battre face à l’administration. Il
compense ce déficit de plaisir par un surinvestissement qui s’avère contreproductif : sa santé s’altère, il dort mal, crée des tensions au sein de sa famille, néglige sa vie intime.
3) La désillusion, la frustration : le soignant commence à douter du sens de son travail, de ses jugements et de ses compétences. Les patients lui apparaissent ingrats et pénibles,
les collègues irrespectueux ou indifférents. Il se sent déconsidéré et devient irritable pour ses proches. Sa santé se dégrade. Il a recours à des médicaments qu’il s’auto administre et/ou se
met à abuser de l’alcool, ce qui ne fait qu’accélérer le processus d’aliénation.
4) L’apathie, la démoralisation : le soignant est dans l’impasse, il n’a plus aucune considération ni pour lui-même, ni pour les patients qui l’indiffèrent ou qu’il méprise. Son
travail n’est plus qu’alimentaire et il s’y soumet avec un cynisme qui se retourne contre lui : il songe à tout arrêter, voire à se suicider. La dépression est grave et l’issue passe par des
soins spécialisés.
Source : http://www.souffrancedusoignant.fr/
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